Le gouvernement prétend poursuivre avec détermination les actions de lutte contre le SIDA, notamment en encourageant les mesures préventives.

Il vient cependant, en contradiction avec ses proclamations médiatiques, de porter le taux de T.V.A. sur les préservatifs de 5,5 % à 7 %, augmentant d’autant le prix de cet élément majeur de lutte contre la transmission de la maladie.

Il est clair que le coût plus élevé des préservatifs peut avoir un effet dissuasif par rapport à leur utilisation.

Avec plus de 7000 nouvelles infections par le VIH en France l'an dernier, cette décision est à la fois incohérente et irresponsable.